La crise liée à la situation internationale, notamment les guerres en cours, et son impact sur les coûts
de l’énergie (gaz et carburant) servent d’alibi au Gouvernement pour accentuer son plan d’austérité.
6 milliards d’euros, sont annoncés répartis à hauteur de 4 milliards d’euros de crédits à l’État et 2
milliards d’euros pour la Sécurité sociale.
Ces éventuelles suppressions de crédit se traduiraient par des surgels qui pourraient s’appliquer par
décrets et non par une Loi de finances rectificative faisant fi du débat parlementaire. Il s’agit d’un choix politique grave, qui fragilise directement les services publics et dégrade les conditions de travail des agents.