Questions diverses
Lors de la dernière CAPD, le Directeur Académique avait convenu que toutes les organisations syndicales pourraient poser leur questions librement dans le cadre du point à l’ordre du jour « questions diverses », se conformant enfin à la réglementation et aux pratiques reconnues. Il annonce ce jour qu’il revient sur cet engagement ne voulant recevoir que les questions « communes et majoritaires» des syndicats. C’est un déni de démocratie et du vote des enseignants qui ont porté FO dans toutes les instances départementales lors des élections d’octobre 2011. M. le Directeur Académique veut imposer l’unicité syndicale contre la liberté d’expression.
Les organisations syndicales ont exprimées unanimement leur désaccord et ont refusé d’adopter le procès-verbal de la dernière CAPD qui n’était pas conforme à ce qui avait été annoncé. Le Snudi FO demande une audience pour que les questions qu’il souhaite voir traitées le soient.
Départ en stage de formation continu :
374 candidatures pour 192 stages acceptés soit 51,34 %. Le Dasen s’estime satisfait de ce résultat.
Le Snudi FO exprime une autre appréciation : 374 candidatures sur plus de 6000 PE, il y a de qui s’interroger. Les enseignants peuvent prétendre à 36 semaines de stage tout au long de leur carrière, soit près d’une semaine par année. On en est fort loin. Le droit des personnels est bafoué et conditionné aux moyens de remplacement : en lieu et place de titulaires remplaçants (dont les postes sont fermés ou employés pour d’autres stages jugés plus prioritaires) ce seraient des étudiants de master qui effectueraient un stage de 15 jours sous forme contractuelle. Pour le Snudi FO, la place des étudiants tout comme celles des stagiaires est en formation (payée comme avant la mise en place de la masterisation dont nous demandons toujours l’abandon) et non en responsabilité devant élève avec les responsabilités et les exigences de sécurité que cela engendre. D’autre part, ces « moyens de remplacement » interdisent de fait à de nombreux collègues de partir en stage : titulaires remplaçants, enseignants spécialisés, enseignants affectés sur des postes fractionnés, directeurs, enseignants à temps partiel, enseignants qui demandent un stage qui ne correspond au niveau qu’ils occupent… Ce n’est pas acceptable. Le Snudi FO demande que des titulaires remplaçants effectuent les remplacements de stage de formation continue pour permettre à tous les collègues, quel que soit leur poste et leur quotité de service, de partir en stage comme ils en ont le droit.
DA : Nous faisons avec les moyens que nous avons. Nous n’avons pas choisi d’affecter les brigades formation continue sur ces stages mais sur d’autres stages (liaison CM-6ème, stage spécifique demandé par la circonscription…). Pour les enseignants à temps partiel, nous verrons l’année prochaine si les étudiants en master peuvent effectuer les remplacements si les enseignants s’engagent à suivre le stage à plein temps. Les animations pédagogiques sont aussi là pour la formation continue. Nous rappelons aussi que ces départs en stage ne sont pour le moment qu’indicatif : il peut y en avoir plus, ils peuvent aussi être annulés si l’étudiant qui remplace n’est plus disponible.
FO : Nous maintenons notre revendication d’un volant de titulaires remplaçants pour permettre le simple respect des droits à formation continue des collègues. Les stages de formation continue sont choisis par les collègues contrairement aux stages à public choisi que vous estimez prioritaire.
De plus, nous ne pouvons accepter qu’un collègue à qui l’on a annoncé qu’il partait en stage ait son stage annulé à la dernière minute parce que l’étudiant qui devait remplacer n’est plus disponible. Des titulaires remplaçants doivent remplacer le collègue pour qu’il puisse partir en stage comme prévu. [Contactez le syndicat qui interviendra si vous êtes concerné.]
ASA :
FO : Des écoles sont toujours exclues du dispositif de manière incompréhensible car elles ne sont pas répertoriée en zone violence alors qu’elles sont en ECLAIR. Les collègues de ces écoles ne sont pas responsables des erreurs de l’administration. Leur situation doit être régularisée.
DA : Nous sommes déjà intervenu au ministère. Nous le refaisons.